Visites touristiques et spirituelles au Carmel du Dorat

Un Carmel à raconter

Le cloître du Carmel du Dorat

Sur l’initiative de Monseigneur Pierre-Antoine Bozo, la Fraternité des Serviteurs du Cœur de Jésus est arrivée en juillet 2018 dans l’ancien monastère du Carmel du Dorat. Aujourd’hui, depuis les journées du patrimoine en septembre dernier, l’ancienne clôture est ouverte au public pour des temps spirituels, mais aussi pour des visites guidées. La Fraternité s’est aperçue que les visiteurs étaient très réceptifs à la découverte du patrimoine carmélitain du monastère. Les visites guidées de nuit, dans un climat propice à l’écoute, ont été très appréciées des visiteurs qui, quelles que soient leurs convictions, découvraient, dans la sérénité du couvent, des lieux porteurs d’un message fort. Cette initiative sera renouvelée l’été prochain.

Dès le 14 février, une exposition sur le Saint Suaire de Turin aura lieu dans le cloître jusqu’à la fin du temps pascal. L’été, des expositions de peinture prendront le relais.

Le réfectoire du Carmel du Dorat

Des groupes de toutes provenances viennent prendre un repas au monastère et le visiter avant de repartir. Les objets de la vie quotidienne des carmélites et leurs lieux réguliers offrent un parcours pédagogique particulièrement riche pour tout public et spécialement intéressant pour des groupes de jeunes d’aumônerie. Plus qu’un musée et un témoin du passé, le couvent raconte une aventure qui parle au cœur d’une foi vécue au quotidien.

 

Un accueil spirituel enraciné dans l’histoire

Venir dans ce haut lieu de l’ancien Carmel du Dorat, c’est aller à la rencontre de profondes racines spirituelles qui ont besoin d’être fortifiées pour nous permettre de durer dans un monde aux visages éphémères. À l’origine de la ville du Dorat, il existe deux noms latins : Oratorium et Scotorium. Le premier évoque un lieu de prière : et justement, le Carmel du Dorat a été construit à l’endroit où s’élevait une ancienne chapelle dédiée à saint Michel et située à l’entrée de la ville. Le deuxième nom a laissé place à la légende d’une présence de moines venus des pays celtes. La liturgie des Serviteurs du Cœur de Jésus puise dans l’oraison mais aussi dans les richesses de la musique ancienne et particulièrement la musique celtique.

Murielle GAUTHIER, responsable

de la Fraternité des Serviteurs du Cœur de Jésus